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Noël ne s’achète pas !

Les féministes conventionnelles déplorent la couleur des cadeaux – avec leur hashtag ‪#‎MarreDuRose Mais c’est le système consumériste […]

Eco-logie ou la logique de l’oikos

[version courte]

Dans le cadre de notre année consacrée à Femmes et transmission, en 2014, voici la version courte de notre réflexion sur « Femmes, écologie et transmission ».

Télécharger le pdf complet : Réflexion des Antigones – Femmes, écologie et transmission

Consulter la première, la deuxième, la troisième partie de notre réflexion, et/ou nos conclusions

 

Le caractère non-viable de notre système économique étant devenu évident, l’écologie est l’enjeu essentiel de notre temps : comment préserver le monde que nous transmettrons à nos enfants ? Or, cette question ne peut être résolue en ne considérant que les facteurs économiques visibles – elle demande une analyse globale de la crise que nous traversons, proposée ici à partir d’un point de vue de femmes.

Cet article est le résultat d’un travail d’auto-formation mené dans le cadre de notre année 2014 consacrée aux Femmes et à la Transmission que vous pouvez retrouver dans son intégralité ici et ici.

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Les théories du Care : origines, intérêt, limites

Notre programme de formation, consacré cette année au thème de la transmission, prévoit une séance d’auto-formation un jeudi par mois. Ces séances sont assurées par les membres des Antigones, et consistent en une courte conférence, suivie de débats, ou en une critique d’ouvrage. L’année s’est ainsi ouverte par une réflexion d’Isabelle sur la crise de la transmission.

Jeudi 13 mars, Anne a présenté dans le cadre de notre réflexion du mois sur la transmission dans la société, les théories du Care. Ces théories, d’abord éthique féminine différencialiste, s’intéressent notamment à l’éducation (C. Gilligan et M. Nussbaum), au lien mère-enfant (N. Noddings), ou encore à l’organisation politique et au soin apporté à l’environnement (J. Tronto).

Pour télécharger le texte de la conférence : LesAntigones_ThéoriesduCare

Un nouveau courant de pensée hérité des Etats-Unis se diffuse progressivement en France, par l’intermédiaire notamment du  secteur des services à la personne. Michèle Delaunay, alors ministre déléguée aux personnes âgées et à l’autonomie, Martine Aubry, alors Premier Secrétaire du Parti Socialiste, en ont parlé. Ce courant de pensée, qui nous vient tout droit des Etats Unis, est connu sous le nom de « Care ».

Loi-cadre Egalité, des mesures symboliques lourdes de conséquences

Nous avons déjà évoqué l’idéologie qui préside aux textes du projet de loi-cadre Égalité Femmes-Hommes et les plus évidentes et violentes des mesures qu’elle propose. Une lecture approfondie du texte permet de comprendre que le travail de refonte des valeurs que cherche ce texte ne s’arrête pas là. Un certain nombre de propositions apparemment anodines s’avèrent après examen non moins dangereuses que les premières.

Une loi-cadre Egalité Femmes-Hommes aux dispositions idéologiques et liberticides

Avec le nouveau projet de loi-cadre Egalité Femmes-Hommes, nos gouvernants inaugurent le déni de réalité à grande échelle. Aveuglés par leur idéologie, ils mettent en place sous couvert d’une soi-disant « égalité intégrée» des mesures liberticides tant pour les femmes que pour les hommes. Penchons-nous un instant sur les plus violentes de ces mesures, qui représentent des entraves à la liberté des femmes, sans apporter de solutions concrètes à de véritables problèmes de société.

Petite marche des femmes contre les violences

Dimanche dernier, le 24 novembre 2013, s’est déroulée à Paris notre Petite marche des femmes contre les violences. Le rendez-vous a débuté par une explication d’Iseul Turan du sens ce cette Petite marche contre les violences – physiques, sociales et politiques dont souffrent les femmes d’aujourd’hui. Les marcheuses – et les marcheurs qui les accompagnaient – se sont ensuite mis en route en direction du Ministère des droits des Femmes, en passant à proximité du Ministère de la Santé et des Affaires familiales. Nous voulions par cette marche intervenir au service de la Cité contre toutes les violences, rappelant que si ce sont les femmes les premières victimes de violence, elles n’en sont pas les seules et que les hommes n’en sont pas les seuls auteurs.

Les politiques antifamiliales, nouvelle violence faite aux femmes

Troisième et dernier terrain de lutte choisi par les Antigones à l’occasion de la petite marche contre les violences faites aux femmes,

Les violences économiques et sociales qui touchent toute la société, nombreuses en temps de crise, fragilisent particulièrement les femmes qui ont des enfants. Celles d’entre nous qui choisissent la maternité ne peuvent plus la vivre comme elles le souhaitent, décidant elles-mêmes du nombre d’enfants qu’elles souhaitent avoir et de la manière dont elles veulent s’en occuper. Le discours officiel prône la liberté des femmes, mais sa réalité est de plus en plus contrainte par les conditions économiques et légales, constituant ainsi une violence nouvelle à l’encontre des femmes.

La chosification du corps, première violence faite aux femmes

Premier terrain de lutte choisi par les Antigones à l’occasion de la petite marche contre les violences faites aux femmes en novembre 2013

La chosification du corps, fondement de l’esclavage, constitue peut-être la violence la plus fondamentale à l’égard de la femme – réduite au corps dont on dispose, la femme est niée dans son existence personnelle. Deux thèmes fondamentaux dans la société actuelle sont liés à cette problématique : la banalisation du droit à l’IVG, et la légalisation possible de la GPA.